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Le désir profond du féminin : initier le masculin à l'Amour

Woaw! Je viens de lire l'article, dont je vous copie les premiers paragraphes ci-dessous, et je suis émerveillée! Ce texte est absolument superbe, on y lit l'Amour entre toutes les lignes et c'est un si bel appel à toutes les Femmes, au Féminin sacré, au féminin en chaque Être.

Un chaleureux Merci du Coeur à l'auteur, Claire, pour sa sensibilité, l'authenticité de ses propos et la qualité de sa plume.

 

Merveilleux week-end à tous, empli de Joie, de beaux moments de détente et d'Amour.

 

Danièle~DanIsis

 

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Le désir profond du féminin: initier le masculin à l’amour
Par Claire Philips

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Quand j’ai parlé du titre de cet article à plusieurs hommes, la première réaction a été très unanimement : « pourquoi initier le masculin à l’Amour ? Ne sait-on pas aimer ?» et en même temps que le débat se faisait autour de cette question, j’ai vu naître comme une évidence au fond de leurs regards. Cette évidence même qui fait que depuis la nuit des temps, les hommes sont attirés par les femmes, comme s’il y avait en effet, quelque chose que la femme possède et dont ils ressentent que cela leur permettrait de grandir et qui est à l’origine, à la source même de cette attirance – plus que n’importe quel effet esthétique des courbes féminines.

 

 

Mais alors qu’est-ce qu’une femme voit, pressent, ressent de différent? Quelle est sa perception du mot « Amour » ? C’est clairement quelque chose de beaucoup plus vaste et de très éloigné de ces notions assez basiques finalement d’attachement, de mariage, de fidélité, de protection, de sécurité, dont on nous bassine à longueur d’émissions de télévisions, de films, de romans ou de chansons.

 

 

On peut vaguement appréhender ce que cela pourrait être lorsqu’on voit l’Amour qu’une mère a pour son enfant, fut-il le plus beau, le plus laid, le plus doué, le plus cancre ou le plus prometteur de sa génération. Les femmes ressentent que cette forme d’Amour sans condition peut être étendue à tous les êtres sans qu’un lien du sang ou de parenté ne soit nécessaire et que cette forme d’Amour bien plus vaste englobe l’univers au grand complet, et que la sexualité pure n’est qu’un tout petit aspect de cette forme d’Amour.

 

 

Je suis parfois impressionnée d’entendre cela exprimé de manière très claire par certaines femmes de la jeune génération dans les médias. Avez-vous, par hasard, entendu Juliette, candidate évincée de Secret Story 5, à la sortie de la maison il y a quelques semaines ? (Ici j’ouvre une parenthèse : je comprends qu’on puisse avoir du mal avec ce type d’émissions de télé réalité. Pour moi, je vois ce type d’émissions comme un laboratoire d’analyses psychosociologiques grandeur nature – au-delà du jeu, on peut y décrypter relativement facilement les tendances sociétales qui vont s’imposer, prendre de l’ampleur ou disparaître dans les mois à venir). Alors pour ceux qui ne connaissent pas ou ne suivent pas cette émission, Juliette est une amazone… Pour le jeu, elle s’est un moment identifiée à Aphrodite, déesse grecque de l’Amour ! À juste titre : elle a 20 ans, elle est belle, indépendante, libre, sauvage, lionne, n’a peur de rien et ne dépend pas d’un homme pour exister ni dans le jeu, ni dans sa vie de tous les jours… Il était possible de ressentir tout au long de l’émission, cette force intérieure, cette confiance en elle qu’elle génère automatiquement quoi qu’il arrive. Lors de son interview dans « l’After Secret » elle évoque clairement qu’elle peut ressentir de l’admiration pour une personnalité, une attitude, une façon de faire aussi bien pour une femme que pour un homme. Ce qu’elle ressent en elle à ce moment, touche à l’Amour, aux sentiments amoureux, à cette énergie, à cette vibration… Elle peut dire vraiment « Je t’aime » à une femme ou à un homme très indifféremment en l’aimant à un niveau plus global et très loin de la pulsion animale de base qu’on pourrait lui prêter, car on peut entendre, rien que dans la manière dont elle s’exprime, qu’elle parle à un niveau bien plus vaste !

 

 

Je pense sincèrement que nous pouvons toutes, assez facilement nous connecter à ce dont Juliette nous parle. Car à l’intérieur de nous, nous savons profondément que nous allons devoir probablement aller plus loin que ce qui est considéré comme normal et acceptable par la société pour pouvoir être pleinement dans notre puissance féminine. Une femme peut réellement naître à sa féminité lorsqu’elle laisse derrière elle son attachement à la conscience collective, aux croyances traditionnelles, aux institutions et dans ce qui est considéré comme culturellement acceptable par la collectivité. Car foncièrement la base de cette conscience collective est la peur et tout ce qui est généré par la peur.

Mais dans ce cas pourquoi « initier » le masculin à l’Amour ? Que permet « l’initiation » ?
...

 


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sur le site :   title-integral2

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