Hommage à un livre qui "m'a choisie"

Hommage à un livre qui "m'a choisie"

Je partage aujourd'hui avec vous quelques passages d'un livre exceptionnel, dont je vous conseille vivement la lecture (si vous ne l'avez pas déjà lu!)

Une fois encore, je constate que ce livre s'est trouvé entre mes mains comme une réponse à ma situation de vie, à certaines des questions que je me pose, consciemment ou inconsciemment . Je ne l'ai pas "choisi", c'est plutôt lui qui m'a choisi! Lors de ma dernière visite à la bibliothèque, j'ai sélectionné quelques livres en fonction de la petite liste que je prépare souvent avant de m'y rendre (sinon j'y reste des heures!). J'avais volontairement restreint le nombre de livres à emprunter, car j'ai tendance à en prendre trop à la fois et ensuite je n'ai pas le temps de tous les lire ! ;-)

Puis, juste avant de passer à l'enregistrement,  mon regard est attiré par un livre qui trône sur un présentoir, droit devant moi. Sans réfléchir, je le saisis et l'ajoute aux autres. Après, en marchant dans la rue  pour rentrer chez moi, je me dis : "mais pourquoi as-tu pris ce livre, tu ne sais même pas de quoi il parle, tu n'as même pas pris le temps de lire le résumé au dos, et puis tu en as assez d'autres à lire?!"

Il y a quelques jours, j'ai commencé la lecture de ce fameux "Vision des Andes", (Pour ceux qui connaissent, l'auteur a écrit également "La prophétie des Andes" et la "Dixième Prophétie") et je crois que j'ai commencé alors à comprendre pourquoi cet ouvrage m'est quasiment tombé dans les mains...Je ne remercierai jamais assez l'Univers qui nous donne de façon si généreuse des pistes pour notre évolution et notre compréhension de nous-mêmes, pour autant que nous y soyons attentifs, et prêts à apprendre.

Ci-dessous quelques extraits de La Vision des Andes (que j'ai eu beaucoup de peine à choisir! lisez-le !) :

 

Chapitre 2 - Vivre les coïncidences

Des coïncidences significatives sont susceptibles de se produire à tout moment. Notre journée s'écoule tranquillement et tout à coup, apparemment sans avertissement, un événement attire par hasard notre attention. Par exemple, nous nous souvenons d'un vieil ami auquel nous n'avons plus pensé depuis des années; puis nous l'oublions complètement et, le lendemain, nous tombons sur lui dans la rue.
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Les coïncidences nous signalent l'arrivée opportune d'informations que nous désirions obtenir mais nous ne savions pas comment; ou la prise de conscience soudaine d'un hobby ou un intérêt passés nous ont préparés à saisir une nouvelle occasion ou à trouver un nouveau travail. Quels que soient les détails d'une coïncidence particulière, nous sentons qu'il est improbable qu'elle soit seulement l'effet de la chance ou du hasard.  Quand une coïncidence capte notre attention, nous sommes intimidés par cet événement, même si cette appréhension ne dure que quelques instants.
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Nous devons dépasser le conditionnement culturel qui nous pousse à réduire la vie à des événements ordinaires, banals, sans mystère. La plupart d'entre nous ont appris à vivre en tenant compte seulement de leur ego, à se réveiller le matin et à penser : "je dois maîtriser complètement le déroulement de cette journée." Nous créons dans notre tête des listes inflexibles de projets que nous avons l'intention d'accomplir et nous poursuivons ces objectifs avec des oeillères.

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Pour ceux d'entre nous qui commencent à mettre en pratique la nouvelle sensibilité spirituelle, le plus difficile est sans doute d'affronter les critiques des sceptiques. Une fois que nous admettons la réalité de la synchronicité, il nous arrive parfois de parler à quelqu'un qui réagit de façon négative à nos croyances et remet directement en cause la validité de nos expériences. Bien que le nombre de sceptiques diminuent sans cesse, il existe encore beaucoup de partisans de la vieille conception matérialiste du monde qui considèrent comme extravagante et inutile toute conversation sur les phénomènes mystiques. Ce type de discussion menace directement leurs convictions : ils croient que leur bon sens suffit à déterminer ce qui est réel et rationnel dans le monde actuel.
Les sceptiques que nous rencontrons semblent se ranger en deux grandes catégories. La plus importante regroupe ceux qui se sont toujours refusés à enquêter sérieusement sur les expériences mystiques dont ils ont pourtant entendu parler. Ils n'ont pas le temps ou le goût d'étudier de tels phénomènes et adoptent sur le sujet la position qu'ils jugent la plus prudente : ils la cataloguent comme absurde.Habituellement ces sceptiques vivent et travaillent entourés de nombreux incrédules, qui critiquent toute création ou hypothèse nouvelle et qui aiment ridiculiser leur prochain pour augemnter leur pouvoir personnel sur autrui. Dans ce genre de milieu, la plupart des gens adoptent une position strictement conformiste pour éviter tout conflit.
Il existe une deuxième catégorie de sceptiques : les partisans du matérialisme scientifique. Ils ont parfois exploré un peu le champ des expériences mystiques mais se retranchent toujours derrière les barricades du matérialisme en exigeant des preuves objectives pour valider de telles informations. Et aucun argument ne trouve grâce à leurs yeux : pourtant des expériences mystiques se produisent régulièrement depuis des siècles; des milliers d'individus qui n'ont aucune relation les uns avec les autres relatent les mêmes phénomènes; ds études statistiques ont à de nombreuses reprises montré que les capacités intuitives et métaphysiques sont très répandues, etc.
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Chapitre 3 - Comprendre où nous sommes

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Le dualisme cartésien et la physique newtonienne créèrent une conception philosophique qui fut rapidement adoptée comme la vision du monde dominante des temps modernes. Elle promut un scpeticisme empiriste, selon lequel toute idée sur l'univers devait être fondée sur des expériences quantitatives indiscutables.
Suivant les travaux de Francis Bacon, l'orientation de la science devint de plus en plus matérialiste et pragmatique et s'éloigna des problèmes fondamentaux de la vie et des objectifs spirituels de l'humanité. Si on les pressait de questions, les savants se référaient à une conception déiste de Dieu, selon laquelle une divinité avait la première mis en mouvement l'univers pour le laisser ensuite opérer de façon totalement mécanique.
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Les Occidentaux s'étaient tournés vers la science pour découvrir les réponses à leurs questions spirituelles et existentielles fondamentales, mais la science ne s'intéressaient plus qu'à la matière. Qui pourrait dire combien de temps il faudrait pour découvrir le véritable sens de la vie humaine ?

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A ce moment, la décision collective sembla être de se concentrer complètement sur le monde matériel, exactement comme la science le faisait. Après tout, la science découvrait une riche moisson de ressources naturelles, il n'y avait plus qu'à s'en emparer. Et nous utiliserions ces ressources pour améliorer notre situation énomonique, pour rendre plus confortable notre existence sur cette terre. Il nous faudrait peut-être attendre très longtemps pour connaître notre véritable situation spirituelle, mais en attendant nous pouvions rendre notre position matérielle plus sûre.
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Cete nouvelle vision du monde eut au moins l'avantage de tranquilliser notre esprit. Le seul poids des tâches qu'il nous restait à accomplir nous occupait pleinement, tout en éloignant notre attention du fait que le vaste mystère de la mort, et donc celui de la vie lui-même, demeurait toujours aussi menaçant et inexpliqué.Un jour, à la fin de notre existence terrestre, nous devrions faire face aux réalités spirituelles, quelles qu'elles fussent. Entretemps, nous limitions notre intérêt aux problèmes matériels quotidiens, et tentions de faire du progrès lui-même, sur le plan personnel et collectif, l'unique raison de notre courte existence.
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En cette fin du XXe siècle, on distingue aisément les gigantesques résultats de cette attention exclusive portée au progrès matériel. En quelques siècles, nous avons exploré le monde, fondé des nations, et créé un système commercial international impressionnant. De plus, la science a vaincu des maladies, développé de formidables moyens de communication et envoyé des hommes sur la Lune.
Cependant toutes ses réalisations ont un coût élevé. Au nom du progrès, nous avons exploité la nature au point de presque la détruire. Et sur le plan personnel, notre obsession de la réussite économique nous a servi à écarter nos angoisses, nos incertitudes. Nous avons ouvert les portes de notre esprit seulement à la vie matérielle et au progrès, n'admettant aucune autre réalité.
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Nous voulions fuir le mystère qui nous terrifiait. Le bon sens nous a longtemps interdit de croire en un univers où la synchronicité et d'autres capacités intuitives joueraient un rôle fondamental. Mus par la peur et le scepticisme pendant des siècles, nous avons rejeté les témoignages des hommes et femmes qui avaient des intuitions et observaient des coïncidences mystérieuses, faisaient des rêves prémonitoires, voyagaient hors de leurs corps, avaient des perceptions extra-sensorielles, des contacts avec les anges, passaient par des NDE (états de mort imminente), etc. Pourtant ces expériences se sont toujours produites et continuent à se produire à l'époque actuelle. Mais en parle ou même admettre la possibilité de leur existence menaçait l'hypothèse à laquelle nous nous accrochions : seul existait le monde matériel.
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La Vision des Andes, James Redfield, éditions Robert Laffont
Relayé par danisis.com

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